Member online : ( nobody )
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pascall
[ Admin ]


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Answer #21 -
posted 09/06/2014 @ 15:09 |
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Le grand passage de L'Himalaya par Michel Peissel Ed. Robert-Laffont (1974) 155 x 240 - 256 p. - lll. - phot. - Prix: 32 F. Lorsqu'un récit d'exploration débute de la manière suivante - « le 9 juin (1972). crispé aux commandes d'un petit aéroglisseur couvert de gerbes d'eau glacée, j'émergeais sur la face nord de l'Himalaya... Mon moteur rompait un silence millénaire... Je le venais de terminer la première traversée d'une chaîne de montagnes par engin motorisé, sans le secours de l'infrastructure d'une route » -, le lecteur ne peut réprimer d'emblée un sentiment d'agacement. N'y-a-t-il plus au monde la moindre chance pour le silence et la paix ? Mais le critique va jusqu'au bout de l'ouvrage qui lui a été confié. Et s'il s'avère assez peu convaincu par les considérations ethnographiques éparses çà et là au fil de ces pages, il s'incline devant la ténacité et le grand courage avec lequel Michel Peissel - qui ne fit connaissance avec les aéroglisseurs qu'en octobre 1970 -, et Michael Alexander, surent, en si peu de temps, mettre sur pied ce projet invraisemblable, franchir les écueils des circuits diplomatiques du Népal, et réaliser l'essentiel de leur propos initial. « Nos engins avaient, au total, parcouru 1.800 kilomètres sur neuf rivières différentes du Népal. J'avais dû renoncer à faire le compte des rapides qu'ils avaient remonté... sur le tracé vierge des grands torrents d'eau blanche... Fous ! Il fallait l'être un peu pour courir de tels risques. Mais j'avais eu raison... : il est possible de franchir l‘Himalaya en bateau de l'inde au Tibet ». Jean DURRY |
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pierre [ Invité ]

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Answer #25 -
posted 16/11/2014 @ 16:36 |
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J'ai retrouvé le texte de Jean-François Dimanche au sujet de cet aéroglisseur :
"En 1975, j’ai assuré les vols aux profit du Languedoc Roussillon à Sète avec le N102L de mi-juillet à début septembre. Mr Anger m’a demandé dans le plus grand secret de faire un essai de l’aéroglisseur de Mr Guienne qui était en vacances à Port Leucate. Il possédait une jolie villa sur les bords de l’étang. J’ai donc essayé son aéroglisseur qui était un genre Zodiac de chez l’Angevinière (Commando 9) muni d'1 moteur de GS et des jupes type bizarres entre les fingers anglais et les jupes de la MN1. L’engin était très instable en latéral. Nous avons procédé à quelques modifications rapides : retendu les câbles, modifié l’angle des jupes etc…. J’ai refait un vol dans la soirée c’était légèrement meilleur. Si le matin je n’avait pas dépassé le 30km/h, en soirée j’ai atteint très difficilement 50 Km/h. Après le debriefing avec Paul nous sommes convenus de se revoir dans la banlieue parisienne après modification du coussin. En 1976, mars ou avril il m’a recontacté et en accord avec Anger j’ai été faire un essai de son aéroglisseur sur les étangs de Hollande. Je ne sais pas qui a travaillé sur son aéroglisseur mais c’était très nettement mieux, j’ai atteint les 100 km/h voir plus ; mais le pilotage était dangereux par manque de stabilité latérale. Après d’autres modifications, j’ai fait quelques vols pour continuer à l’améliorer c’est là que j’ai atteint une vitesse de 183 Km/h une Formule 1 sur l’eau (je me suis fait peur). Quand je suis parti aux Emirats, Moussin a fait un essai et il s’est planté (pas de bobo pour lui mais de gros dégâts sur l’aéroglisseur). En 1978 j’ai fait une présentation de son engin à l’armée, toujours sur les étangs de Hollande. C’est la dernière fois que j’ai piloté son Aéroglisseur. Son idée était de faire un aéroglisseur pour les commandos." |
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